Man vs. Dog : Les besoins énergétiques

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Comprendre le métabolisme énergétique canin.

Dieu donne sa nourriture à chaque oiseau. Mais il ne la jette pas dans le nid.

Citations de John Philip Holland

 BOREON (06): ALPHA " Le temps du loup"

Article grandement inspiré du site http://www.bogeyman.fr/ très complet et très technique. Ce qui va suivre en est une synthèse. Un lien en bas de page vous renverra sur l’article original.

C’est un article assez lourd à comprendre, j’ai moi-même laissé quelques neurones sur le carreau à la rédaction de ce post. C’est donc pour cela que je vous l’ai schématisé en fin d’article, bonne lecture 🙂

Le métabolisme est l’ensemble des transformations chimiques qui se déroulent dans la cellule.La cellule échange de la matière et de l’énergie avec l’environnement (métabolisme cellulaire)

Le métabolisme est prédéfini génétiquement, et des études on prouvé que l’ADN mitochondrial du chien domestique quelque soit sa race, est identique à celui du loup gris à 99.8%. Vous allez êtes surpris, mais le loup est un carnivore carnassier … Mais là on commence à parler d’alimentation, donc recentrons le sujet, et parlons métabolisme !

A la différence de la salive de

l’homme, celle du chien contient du mucus – substance visqueuse qui protège le pharynx lors de la descente des aliments vers l’œsophage.Elle est dépourvue d’amylase (e

nzyme participant à la dégradation des hydrates de carbones ou glucides en énergie métabolisable) et de cellulase (enzyme participant à la dégradation des particules de cellulose contenues dans les végétaux crus). Chez le chien, l’absence d’amylase salivaire est directement compensée par la production de cette enzyme au niveau pancréatique. Cela signifie que plus sa consommation d’hydrates de carbone est élevée, plus son pancréas est sollicité.

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Or, les hydrates de carbone sont présents dans de très nombreux ingrédients de consommation courante (céréales, tubercules, carotte, betterave, fromage blanc, mélasse etc.). Parmi les glucides contenus dans l’alimentation, les plus exigeants au niveau enzymatique sont les glucides complexes (polysaccharides). Bien qu’une cuisson prolongée à plus de 100° améliore considérablement leur digestibilité en « déstructurant » les molécules des glucides, elle ne dispense jamais totalement le pancréas de sa surproduction enzymatique. On peut affirmer en conséquence que le système digestif du chien est parfaitement en mesure d’exploiter une petite quantité d’hydrates de carbone traités par la cuisson – qui participeront par ailleurs au maintien de sa propre réserve énergétique de sucre (glycogène) dans le foie et les muscles – mais n’est pas adapté à l’absorption des hydrates de carbone en masse.

Lorsque le chien ingère des hydrates de carbone non transformés ou lorsqu’il ingère des hydrates de carbone – même transformés par la cuisson – en quantité excessive, l’ensemble de son processus digestif se trouve ralenti. Ce ralentissement entraîne la stagnation des aliments au niveau de l’estomac, puis de l’intestin grêle, où les aliments vont fermenter de longues heures, ce dernier n’étant pas en c

apacité de les absorber correctement. (Commentaire du chirurgien vétérinaire Docteur Duprez)
En comparaison ,le métabolisme énergétique humain est essentiellement glucidique (« sucres » complexes : céréales, pâtes, riz, légumineuses, pomme de terre, sucre de table, confiseries, produits et simples : boissons sucrés, mais aussi fruits, jus de fruits, etc …) et basé sur les hydrates de carbone. Alors que chez le chien il est lipidique (graisse, fruits à coque etcs …). Le chien synthétise à 100% le glycogène dont il a besoin.Greyhound_Racing_2_amk

Les réserves lipidiques sont constituées principalement de triglycérides. (Acide gras, constituant principale des huiles végétales et graisses animales). L’oxydation d’un gramme de triglycérides fournit prés de 2,5 fois l’énergie d’un gramme de glycogène (9,5 kcals contre 4 kcals environ).
L’autre désavantage du métabolisme énergétique du glycogène vient du caractère hydrophile de sa molécule : Le sucre est une substance « hydrophile« , il « aime l’eau » et s’y dissout facilement. Les milliers de maillons de glucose reliés entre eux sous forme de glycogène sont collés à une multitude de molécules d’eau. Finalement pour mettre en réserve 1 gramme de sucre, il faut stocker 3 grammes d’eau et alourdir son corps de 4 grammes. Comme 1 gramme de sucre apporte 4 kilocalories, chaque kilocalorie glucidique transportée pèse 1 gramme. Les molécules des triglycérides sont elles,

au contraire hydrophobes. Elle « n’aime pas l’eau ». Eau et graisse ne se mélangent pas et la crème chantilly flotte sur l’irish-coffee.
Ce caractère hydrophile fait que la molécule de glycogène est stockée sous forme hydratée. Son oxydation est donc plus difficile et consomme de l’énergie. Ainsi, une molécule de glycogène stockée ne fournit plus que 1,5 kcal lors de son oxydation soit 6 fois moins que les triglycérides !

 

 

 

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Autre désavantage, le caractère hydraté de la molécule fait qu’elle est beaucoup

plus lourde que la molécule d’un triglycéride. C’est un désavantage très important surtout en tant que molécule de réserve énergétique.
C’est pourquoi, dans la nature, tous les animaux qui sont appelés à beaucoup bouger, bouger souvent ou sur des distances importantes (migrateurs, chasseurs……) ont tous un métabolisme basé sur les lipides pour le gain de poids que représente ce métabolisme, pour une même valeur énergétique.

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Le métabolisme énergétique des lipides à un seul désavantage, c’est que contrairement au glycogène, les triglycérides nécessitent la présence d’oxygène pour être utilisées. Cela implique impérativement que leur utilisation se fasse en filière aérobie exclusivement. (Effort endurant)
Pour cette raison, à cause de son métabolisme lipidique, le chien ne peut absolument pas travailler en filière anaérobie (Effort jusqu’à la rupture entre 30s et 3min / Musculation chez l’Homme).
Ceci explique aussi (et même surtout), pourquoi un chien ne pourra jamais être entrainé, nourri etc … comme un homme, avec les mêmes méthodes ou les mêmes moyens……parce l’homme à un métabolisme énergétique basé sur les hydrates de carbone, que le glucose est issu d’apports extérieurs et qu’il est « autorisé » à utiliser la filière anaérobie lactique (je simplifie).
Toutes les méthodes « humaines » d’entraînement et de nutrition du sportif humain tiennent bien entendu compte de cela (elles sont basées là dessus !).
Tenter de les adapter au chien est donc tout bonnement impossible !Mexican_Wolf

A ce sujet, j’ai vu sur des courses, des « mushers » nourrir leurs chiens 2 heures avant la course avec des……pâtes ! (Glucides : sucres complexes) Je pense que maintenant on peut comprendre l’aberration d’une telle pratique !
Chez le chien, le mécanisme est bien plus efficace car les lipides et le glycogène stockés dans les muscles sont utilisés préférentiellement lors des efforts et donc directement utilisables instantanément.
De plus, chez le chien, en fonction de l’intensité de l’effort, une transition progressive s’établit entre l’utilisation des glucides et des lipides.
Au fur et à mesure de la « montée en puissance » de l’effort, l’utilisation des glucides devient de plus en plus importante par rapport aux lipides. D’autre part, chez le chien, c’est surtout l’utilisation du glycogène des muscles qui augmente. L’utilisation du glucose sanguin n’étant utilisé qu’en très petite quantité et uniquement en fonction de « besoins impérieux ».White_huskies_dog_sledding

Par contre, il est impératif de savoir que l’organisme du chien nécessite entre 4 et 8 semaines de conditionnement alimentaire pour préparer son métabolisme, ses muscles, à utiliser les lipides.
De plus cette préparation alimentaire est dépendante du type (qualité, quantité….) de nourriture et du type d’effort demandé.
Ainsi, à chaque changement de nourriture ou de type de travail, il devrait être nécessaire de prévoir une « étape » de 4 à 8 semaines de « transition, repos… » afin de préparer l’organisme à utiliser efficacement les graisses.
Pour cette raison, aussi, il est inenvisageable de demander à un chien un travail différent de celui auquel son organisme est habitué, un travail sans cesse modifié (intervalle, par exemple) et il est aberrant de modifier régulièrement son alimentation que ce soit par des apports (qui ne sont jamais constants en qualité ou quantité), des modifications de qualité (été/hiver par exemple)……

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Donc arrêtons aussi l’anthropomorphisme alimentaire, un chien est un chien, son système de fonctionnement est complétement différent du notre. Cela paraît évident, mais, l’assiette de pâte avant le match du footballeur n’est pas valable pour le chien. Je vous invite donc à prendre votre paquet de croquettes, et à regarder le premier aliment cité, ou même les suivants … Si vous êtes un peu perdu, pas de panique, nous verrons ça dans le prochain épisode qui traitera de l’alimentation …

 

 

Sources et inspirations :

http://www.bogeyman.fr/articles.php?lng=fr&pg=112

http://www.sportsante.info/article/le-moteur-musculaire-peut-utiliser-plusieurs-carburant

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tabolisme_de_base

_Docteur Duprez, chirurgien vétérinaire et président du groupe de chirurgie vétérinaire français.

_Juliette de Baïracli Levy

Comprendre (une partie) du cerveau canin

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Pour cartographier le cerveau du chien, on peut le découper en trois niveaux : le reptilien, le limbique, et le néocortex.

Comme vu précédemment, le chien communique avec ses sens, de part lesquels il reçoit un message, qu’il transforme en information et à laquelle il va répondre par une action (comportement). Cette réponse sera influencée par le niveau de cerveau actif. A savoir que le trajet de l’information passe par le reptilien, puis le limbique et ensuite le néocortex. (A retenir)

cerveauLe reptilien (ou primitif) : gère l’instinct, c’est la partie qui s’active principalement en cas de danger. Il répond par un comportement instinctif ou impulsif. Il n’y a pas beaucoup de comportements possibles en cas de danger : « fight or flight » l’attaque, la fuite, ou affaiblissement voir perte de réaction. C’est la partie qui va assurer aussi la pérennité de l’organisme, à savoir se nourrir, assurer sa descendance donc sexualité, protection du territoire etc … Le cerveau reptilien a traité l’information et ne la fera pas remonter ni au limbique, ni au néocortex … Pas de bol le cerveau reptilien n’a aucune mémoire, donc peu enclin à l’innovation car instinctif il agit dans l’inconscient. Sur ce point nous avons des similitudes avec le chien, étant donné qu’il s’agit du premier cerveau développé chez les poissons il y a 400 millions d’années

Ainsi, quand vous vivez un moment de stress intense, où que votre vie est en danger (ou que vous avez trop bu, mais cela n’a rien à voir), vous pouvez avoir ce que l’on appel un « trou noir » : perte de la mémoire autour de l’événement.chacalIMGP3278

Exemple de scène où le cerveau reptilien est principalement activé : (Je reprends la scène dans l’article comprendre la communication chez le chien,en fin d’article pour ceux qui ne l’ont pas lu)

Je suis donc dans une rage folle, je cris … Mon chien a toutes les mimiques du chien soumis et craintif …Je le prend donc par la peau du coup, le secoue de manière brusque (le cerveau reptilien s’active, où s’est même activé un peu avant). Je l’emmène par la peau du coup dans la cuisine et ordonne: « coucher, pas bouger ». A partir de ce moment là plusieurs comportements sont possibles : le chien qui a une certaine assurance : va se rebiffer, le chien qui va vous fuir pour « survivre » et enfin le chien qui va rester dans la cuisine. Mais l’élément ce sur lequel je souhaiterai que l’on se penche est  l’information : « coucher, pas bouger » qui en est restée au cerveau reptilien et qui ne sera pas gardée en mémoire.loup meute

D’ailleurs aucune information ne sera gardée en mémoire. Ne croyez pas, à ce moment là, apprendre quoi que ce soit à votre chien où « lui avoir donné une bonne leçon ». Ce qu’il aura en tête à ce moment là est « que dois je faire pour rester en vie? ».

Si l’information passe le niveau reptilien, elle est traitée par le niveau limbique, ou paléo-mammalien, notre deuxième cerveau, qui se serait quant à lui développé il y a 300 à 150 millions d’années. Apparu avec les premiers mammifères, il gère les émotions et le ressenti, basé sur l’inconscient et le conscient. Il agit sur la mémoire dans l’imprégnation positive ou négative. Il joue aussi un grand rôle dans l’adaptation et l’intégration à la meute.

Pour reprendre ma petite scène, quand je suis rentré chez moi, mon chien était content de me retrouver, l’information de mon arrivée est parvenue à lui par divers sens (il m’a entendu, vu, senti) ces informations ont été traité au niveau limbique qui ont entrainé un comportement (battement de queue, excitation …)IMGP3301

Tout ce qui est à lié à l’émotionnel est régit par le niveau limbique. De la louve qui défend ses petits, au chien qui retrousse les babines et tire la langue au goût du citron, puis, qui détourne la gueule à la vue du citron, une fois qu’il a imprégné et mémorisé le citron en tant que tel. C’est la bibliothèque du chien, où il y stocke connaissances et expériences vécues. Modifier un comportement imprégné par le système limbique peut s’avérer une lourde tâche. Le chien étant très réceptif à l’émotionnel, l’éducation du chien ou le dressage (en compétition ou pour la recherche d’un comportement précis) est une partie assez délicate où une erreur lors d’une séance se récupéra en trois séances. (Suivant l’erreur et le chien, vous comprendrez ici que je schématise de manière générale). Les informations traitées à ce niveau ont une imprégnation beaucoup plus forte quand elles sont positives.
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Enfin, le néocortex, apparu il y 2 ou 3 millions d’années. Lui ne s’occupe pas de l’émotionnel. Le comportement est raisonné, volontaire et a pour objectif le résultat. Il développe la capacité d’apprentissage. Il est plus important chez les primates et l’Homme, et nous permet de contrôler notre instinct (Reptilien) et nos émotions (Limbique). Cette partie est difficile à transposer chez le chien car assez peu présente. (85% de néocortex chez l’Homme contre 20% chez le chien) Mais chez l’humain cela se traduirait par :

Je fais du vélo dans un parc désert : je vois au loin un gros chien du Tibet assez impressionnant. Pas de maître à l’horizon, ni de collier, le chien se dirige vers moi à vive allure.

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La réponse comportementale apportée par mon cerveau reptilien voudrait que je l’affronte ou que je prenne la fuite. La réponse comportementale apportée par cette même information mais traitée au niveau limbique voudrait que je sois apeuré, incapable de bouger, de tout mouvement, au pire je serais pris d’une incontinence. Pour finir, la partie qui nous intéresse, cette même situation où je contrôle mon instinct d’attaque/fuite, je maîtrise mon sentiment de peur, l’information arrive donc au néocortex : je peux dans ce cas là, par exemple, « prendre sur moi », me mettre de biais par rapport au chien et prononcer des phrases sur un ton doux pour rassurer le chien et esquiver l’éventuelle attaque de ce dernier. Dans cette dernière situation, j’ai pris du recul par rapport à mes émotions, j’ai adopté une communication compréhensible par le chien, en somme j’ai « négocié » avec ce dernier. C’est une faculté exclusive du cerveau néocortex développé chez les primates et le genre « homo » et dans une moindre mesure chez le chien et le cheval.

En somme nous venons ici de décrypter niveau cérébral 3 types de comportements :

_L’instinct, le primitif

_Le comportement « éduquer », lié à l’émotionnel

_Le comportement raisonné

A retenir :

_Si le chien se sent en situation de danger = Information traitée par le cerveau reptilien = Aucun apprentissage possible. Aucune mémoire.

_L’information traitée au niveau  limbique est imprégnée (mémorisée) de meilleur manière quand elle est positive.

_Le néocortex nous différencie du chien de part notre faculté à ressentir ou agir de manière raisonnée (Être jaloux = sentiment complexe, propre aux primates ; Discuter, négocier …)

Enfin je terminerais en disant que nous sommes pourvu d’un néocortex plus important, comme nous l’avons vu ensemble, alors servons-nous-en ! Fasse à une situation conflictuelle, quand vous n’arrivez pas à obtenir ce que vous voulez de votre chien RAISONNEZ-VOUS. Dépassez le stade primaire de l’engueuler ou lui mettre un trempe, parce qu’il n’obéit pas. Surpassez vos émotions (la colère entre autre) et prenez du recul par rapport à la situation. Renseignez-vous, apprenez, revoyez votre mode de communication, c’est votre chien, pas votre frère, donc parlez-lui comme à un chien et non un humain, balayez l’anthropomorphisme ! L’harmonie et l’apprentissage avec votre compagnon n’en sera que meilleur ! 🙂

Merci à tous d’avoir participé au concours sur « Eau de mer,sable fin, et bénéfices« , superbes photos partagées sur la page !

 Félicitation à Axelle PEUPIER qui remporte le concours par tirage au sort et remporte donc un lot de jeux flottant 🙂

 

boud flottkong flott

Pas d’inquiétudes pour les autres participants, un autre concours est en préparation pour septembre … Restez connecté. 🙂

Tirage

Générateur de nombres aléatoires : C’est donc le deuxième participant sélectionné dans les commentaires.

 

 

http://wamiz.com/chiens/guide/cerveau-et-systeme-limbique-du-chien-0111.html

http://suite101.fr/article/notre-cerveau-reptilien-psychologie-du-comportement-et-gestuelle-a15562#.U_PH_kh_uu5

http://www.vetopsy.fr/developpement/periode-neonatale-reflexe-perineal.php

Comprendre la communication chez le chien

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Tout comme l’Homme, le Chien possède cinq sens, qui ne se sont pas développés de la même façon et que nous utilisons différemment.

Chaque espèce possède son propre système de communication, son propre « langage », en ce sens, chaque espèce perçoit le monde différemment. C’est le caractère sociable du chien qui l’a sûrement rapproché de nous il y a des milliers d’années (La complicité Homme/Chien). Le chien possède un éventail très large de signaux de communications, qu’il faut décrypter pour ainsi les développer et être à même de pouvoir installer une communication saine sans parasite pour pouvoir comprendre et se faire comprendre. Dans notre société actuelle encore beaucoup de personnes essaie de communiquer, ou comprenne la communication canine, par transposition à l’espèce humaine. C’est l’anthropomorphisme. Attribuer aux animaux (aux chiens en l’occurrence) des sentiments, ou caractéristiques comportementale humaine.

Le chien compte principalement sur son odorat, ce sont « les yeux de l’homme », son nez est garnit de 300 millions de cellules olfactives (contre 20millions pour l’Homme).

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Les êtres vivant sécrètent des phéromones, substance chimique aussi vecteur de communication. Les sécrétions de nos glandes sudoripares, par exemple, renseignent notre chien sur notre état émotionnel et physiologique. Le chien hume les effluves (odeurs), ces molécules sont prises au piège dans les nasaux du chien, par des cils enrobés de mucus. Celle-ci est ensuite envoyée au système nerveux qui traite l’odeur comme une information (Ça sent bon ; Elle est en chaleur ; Ce sont les chaussettes de mon maitre etcs … ), puis le chien réagit à cette information qu’il vient de recevoir. On nous dit souvent de na pas avoir peur face à un chien, car il le ressent, ce sont des phéromones que nous émettons au niveau des reins. L’urine est aussi un moyen de communication exceptionnel chez le chien, elle est utilisé pour transmettre des informations sur la taille, l’âge, le sexe, la santé, et la fécondité (pour les femelles) etcs … Nous avons notre carte d’identité et numéro de sécurité sociale, le chien a quelques gouttes d’urines … Écologique ! Un chien peut percevoir un gramme de sel dans mille litres d’eau !

Le seuil acoustique se situe entre 30 000 et 40 000 HZ (contre 16 000 et 20 000HZ pour l’Homme). Quand notre chien se met à aboyer sans raison apparente, cela peut-être due à un ultrason imperceptible par l’Homme. oreille-chien

Vous n’avez jamais entendu votre chien s’exprimer avec des mots clairs ? Tant mieux, et ça n’est pas prêt d’arriver. En effet, le chien est plus sensible au intonations qu’aux mots à proprement parlé, la communication avec son compagnon est donc non-verbal (gestes et mouvements du corps) et para-verbal (modulation et ton de la voix). Si vous lui avez appris le « assis » inutile d’utiliser le mot « ici » pour le faire venir, il peut confondre et être dérouté par votre réaction. (L’incompréhension naît, s’ensuit un désaccord, et c’est l’escalade du vide, du non-sens). Donc donnez de l’intonation à votre voix, c’est ce qui l’interpelle. A noter que le hurlement du loup est un signe de rassemblement de la meute, il peut-être exprimé par un chien qui se sent seul.

Le chien peut se faire comprendre aussi par un contact avec ses congénères. Dans ses premiers jours le chiot presse de ses petites pattes, les mamelles de sa mère pour en faire sortir le lait. Plus tard, il viendra lécher les babines de cette dernière, qui leur donnera de la nourriture par déglutition. Au fil des mois le chien conserve ses réflexes innés. Un chien qui pose sa patte sur vous peut signifier une demande de nourriture ou de caresses, il utilise ses pattes comme quand il était chiot. Le fait de vous lécher ou lécher un congénère au niveau des babines est un signe de soumission, comme quand il était chiot. (    Attention : Sauf s’il vient de mordre ou en cas de léchage intempestif et insistant, dans ce cas le chien exprime son rang social de dominant).meute loup

Pour ce qui est de la vue, le chien et « myope », on sait maintenant qu’il n’est pas daltonien et peut distinguer une certaine gamme de couleur. Visuellement le chien communique par mimique corporelle avec sa queue, ses oreilles, son poil et son faciès. Par son poil dressé, le chien voit le sujet ou la situation comme une menace et veut paraître, alors, plus impressionnant, plus gros. La queue (prolongement de la colonne vertébrale) quant à elle, émet un peu plus de signaux : un battement de queue traduit une excitation du chien, attention excitation positive ou négative. Le mythe du chien qui, remue la queue égal chien heureux, s’effondre peu à peu, mais il est bon de le rappeler. Un dogo à la chasse remue la queue … De plus une récente étude à montrée que le côté vers laquelle la queue battait avait son importance : quand le battement de queue est vers la gauche c’est la partie droite du cerveau qui est sollicité est pourrait traduire un signe d’anxiété, de stress. A l’inverse le battement de queue vers la droite traduirait un sentiment de satisfaction. Les yeux du chien, à défaut de les utiliser comme un lynx, lui servent aussi à communiquer.oeil-chien-1IMGP0704

Tenir le regard est un signe de défis pour le chiens, donc si vous vous retrouvez face à un chien envers lequel vous savez que vous ne ferez pas le poids, inutile, comme je l’entends parfois, de tenir le regard du chien « pour faire voir que vous êtes plus fort ». Fuyez le regard et fuyez tout court.

Décryptage de « scène communicante » :

Je rentre du travail après une dure journée de travail à la fin de laquelle j’ai été remercié pour résultats insuffisant. J’ouvre la porte, mon chien m’accueille en remuant la queue (le chien est excité de retrouver un congénère, et de pouvoir interagir avec). Il sent (au sens propre du terme, de part les phéromones émises par mes glandes sudoripares) que je suis énervé et triste à la fois.

Le chien réagit à cela en prenant ses distances et en attendant un signe amical de ma part. Arrivé dans le salon je m’aperçois que mon chien a fait tomber ma TV, rongé mes meubles, et a déféqué dans tout le domicile. (le chien ronge ou détruit non pas par « vengeance » mais par stress de la séparation) Un sentiment de rage s’empare de moi, je fixe mon chien en fronçant les sourcils et crie de rage des noms d’oiseaux en balançant mes dossiers de colère. (L’animal perçoit de nouvelles phéromones (la rage et la colère) Il voit mon regard fixe comme un signe de défi. De part l’intonation de ma voix, il comprend un message d’hostilité et ma gestuelle comme un message agressif). Mon chien fuit alors mon regard, sa queue se rabaisse pour finir entre ses pattes, ses oreilles se rabaissent vers l’arrière, et il urine. (Gestuelles et mimiques de soumission / crainte + Communication olfactive avec l’urine). Dans le cerveau de votre chien c’est alors la partie « reptilienne » qui s’active, mais ça nous le verront dans un prochain article …

Comprendre le cerveau du chien

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Je vous invite à découvrir Konrad Lorenz, un biologiste et zoologiste autrichien, qui a œuvré dans la compréhension du langage animal.

Sources d’inspiration :

http://www.3piliers.com/ (Mine d’informations, fiable et sourcé, extraordinaire)

http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/actu/d/zoologie-chien-remue-queue-regardez-cote-50001/

http://webapps.unitn.it/Search/it/Web?q=dog+tail

Comprendre la complicité Homme/Chien

Cette relation remonte au temps où nous étions exclusivement chasseurs/cueilleurs : à l’époque Paléolithique (entre -18 800 et -32 100 ans).

 

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Dans ce contexte l’homme est amené à chasser pour se nourrir (bisons, rennes …) et suivre les migrations de troupeaux. Loups et Hommes fonctionnent à peut près de façon similaires. En tant que nomades les Hommes abandonnes les entrailles et os des animaux qu’ils chassent pour ne pas s’encombrer. Ce qui profite aux loups. L’Homme possède des outils de chasse évolués et le loup un odorat hors pair qui lui permet de flairer une proie à longue distance. On pense alors que les Hommes on vu cet animal comme intéressant, avec qui il faut coopérer. Le Loup adulte sont sauvage et impossible à apprivoiser par l’Homme on suppose alors que la domestication s’est faites avec des louveteaux égarés ou orphelins, nourris et élever par l’Homme.  Une cinquantaine de génération soumises à l’affluence de l’Homme aura suffit à créer le « chien-loup » une sélection est déjà établie sur les sujet les plus sociable et qui savent donner l’alerte : l’aboiement. La communication Homme/Chien-loup était née. Ils ont peut-être aidé les hommes à abattre de grandes proies. Cette collaboration leur permettant de récupérer des carcasses et des restes. Les Hommes se sont mit ensuite à domestiquer d’autres animaux pour l’élevage, le chien remplissait alors la fonction de gardien de troupeau.

En l’an-1000 est venu le temps de la spécialisation des chiens. Trois principaux types apparaissent alors : les molosses (mastiffs ; Les basset ; lévriers (chasse))

Dans la seconde moitié du 18ème siècle l’élevage scientifique se développe. Le chien se rapproche alors de ce que l’on connaît aujourd’hui, on l’élève et le sélectionne pour son apparence au détriment de ses aptitudes naturelles. Le chien d’utilité, dit de travail laisse alors place au chien « d’exposition » et de compagnie. Est-ce lui rendre service ou « l’aimer » que d’enfermer ce prédateur devant une TV, dans un canapé. Ou le trinqueballer d’expo en expo et de le faire vivre artificiellement à cause d’une sélection dégénérée ? Je vous pose la question. En tout cas quand on regarde un Lhassa apso avec des couettes, un manteau, promené dans une poussette ; Un labrador à son pépère dans le canapé de son papouné, qui se rapproche plus du tonneau à vin que du chien. Quand on regarde tout ces chiens, il ne faut jamais oublié qu’un temps il fût nos concurrents puis compagnons de chasse, près à parcourir des kilomètres pour un morceau de carcasses, un affrontement viril pour assurer sa descendance, et un combat parfois à mort pour un morceau de boyau.

 

http://www.hominides.com/html/actualites/loup-origine-chien-domestique-0769.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Domestication_du_chien

http://www.maxisciences.com/chien/les-premiers-chiens-domestiques-etaient-ils-des-loups-europeens_art31348.html

http://www.academia.edu/4178167/Des_origines_du_chien

 

Eau de mer, sable fin, bénéfices.

Plage et chien font, en général, bon ménage et les bénéfices sont nombreux. Reconnue comme étant la meilleure activité physique pour le chien, la natation est excellente pour le système cardio vasculaire. Cette activité est aérobique (CF : Métabolisme canin).IMGP2154

En effet le corps se voit soulagé de 80% de sa masse, ce qui n’est pas négligeable pour ce qui est des articulations, ligaments et tendons. Courir sur un sol plat demandera un effort plus contraignant pour le corps du chien que de nager quelques mètres, et les bénéfices seront moindres. De plus l’environnement iodé de l’air marin n’est pas négligeable. L’iode est un oligo-élément indispensable à la croissance de l’Homme comme de l’animal. La carence en iode entraine un retard de croissance et divers troubles mentaux. Les populations montagnardes n’ont jamais pu se procurer aisément du sel de mer en raison de son prix. Les cas de difformité et de nanisme étaient donc fréquents parmi les populations paysannes alpines. Dans les Alpes, la population isolée des vallées était beaucoup plus souvent atteinte de désordres liés à la carence en iode.

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Attention toutefois à toujours vous munir d’eau douce pour votre chien, afin de le réhydrater. L’eau très salée de la mer a un effet drainant sur le système digestif, allié à un effort physique de votre compagnon (course, nage …) Vous ne serez pas à l’abri de voir des diarrhées après avoir passé quelque heures sur le littoral.

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A noter aussi le caractère salé et exfoliant du sable, qui, enfouit sous la couche poils de votre compagnon peut devenir irritant. Donc, comme vous, le chien devra être bien rincé à l’eau douce après sa promenade maritime. Plus d’avantages que d’inconvénients, quelques jours dans l’année au bord de la mer seront une véritable cure de jouvence pour vous et votre compagnon.

Un lien en bas de page vous renverra à la liste des plages autorisées aux chiens. Liste non exhaustive, vous trouverez toujours un petit carré de sable tranquille et calme.

http://blog.patawouf.fr/les-plages-autorisees-aux-chiens-en-2014/

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j’organise un petit concours, pour tenter de remporter un jouet Kong flottant, ainsi qu’un boudin flottant Morin (20€ de lot)  Visible ci-dessous :

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1/ Pour participer au concours, très simple, cliquez sur le bouton « jaime » de la page Facebook Chiens et sport. (Afin d’être informé du nom du gagnant)

Jaime das

2/ Afin d’identifier qui participe réellement au concours, arrivé sur cette page Facebook, vous allez partager l’article, puis mettre un commentaire avec la plage ou le lac le plus proche de chez vous.

jaime ptge das

3/ Le concours commence le Mercredi 20 Août et se termine le Dimanche 24 Août à 20H00 précise, plus aucune possibilité de participer après cet instant.

4/ Étant donné que vous avez cliqué sur le bouton jaime vous serez informé du nom du gagnant le lundi 25 Août.

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06/2013 One Year

A un an, le chien est encore chiot pour les grandes races. La croissance n’est pas complète, on peut néanmoins commencer les ballades un peu plus « rustre » et en augmenter le temps. Il faut tout de même veiller à échauffer correctement les muscles, hydrater régulièrement le chien et ne pas hésiter à étirer le chien en fin de promenade.

 

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