Comprendre (une partie) du cerveau canin

N’hésitez pas à vous abonner en cliquant sur l’onglet « suivre » , vous serez tenu informé de ce qu’il ne faut pas louper !


Pour cartographier le cerveau du chien, on peut le découper en trois niveaux : le reptilien, le limbique, et le néocortex.

Comme vu précédemment, le chien communique avec ses sens, de part lesquels il reçoit un message, qu’il transforme en information et à laquelle il va répondre par une action (comportement). Cette réponse sera influencée par le niveau de cerveau actif. A savoir que le trajet de l’information passe par le reptilien, puis le limbique et ensuite le néocortex. (A retenir)

cerveauLe reptilien (ou primitif) : gère l’instinct, c’est la partie qui s’active principalement en cas de danger. Il répond par un comportement instinctif ou impulsif. Il n’y a pas beaucoup de comportements possibles en cas de danger : « fight or flight » l’attaque, la fuite, ou affaiblissement voir perte de réaction. C’est la partie qui va assurer aussi la pérennité de l’organisme, à savoir se nourrir, assurer sa descendance donc sexualité, protection du territoire etc … Le cerveau reptilien a traité l’information et ne la fera pas remonter ni au limbique, ni au néocortex … Pas de bol le cerveau reptilien n’a aucune mémoire, donc peu enclin à l’innovation car instinctif il agit dans l’inconscient. Sur ce point nous avons des similitudes avec le chien, étant donné qu’il s’agit du premier cerveau développé chez les poissons il y a 400 millions d’années

Ainsi, quand vous vivez un moment de stress intense, où que votre vie est en danger (ou que vous avez trop bu, mais cela n’a rien à voir), vous pouvez avoir ce que l’on appel un « trou noir » : perte de la mémoire autour de l’événement.chacalIMGP3278

Exemple de scène où le cerveau reptilien est principalement activé : (Je reprends la scène dans l’article comprendre la communication chez le chien,en fin d’article pour ceux qui ne l’ont pas lu)

Je suis donc dans une rage folle, je cris … Mon chien a toutes les mimiques du chien soumis et craintif …Je le prend donc par la peau du coup, le secoue de manière brusque (le cerveau reptilien s’active, où s’est même activé un peu avant). Je l’emmène par la peau du coup dans la cuisine et ordonne: « coucher, pas bouger ». A partir de ce moment là plusieurs comportements sont possibles : le chien qui a une certaine assurance : va se rebiffer, le chien qui va vous fuir pour « survivre » et enfin le chien qui va rester dans la cuisine. Mais l’élément ce sur lequel je souhaiterai que l’on se penche est  l’information : « coucher, pas bouger » qui en est restée au cerveau reptilien et qui ne sera pas gardée en mémoire.loup meute

D’ailleurs aucune information ne sera gardée en mémoire. Ne croyez pas, à ce moment là, apprendre quoi que ce soit à votre chien où « lui avoir donné une bonne leçon ». Ce qu’il aura en tête à ce moment là est « que dois je faire pour rester en vie? ».

Si l’information passe le niveau reptilien, elle est traitée par le niveau limbique, ou paléo-mammalien, notre deuxième cerveau, qui se serait quant à lui développé il y a 300 à 150 millions d’années. Apparu avec les premiers mammifères, il gère les émotions et le ressenti, basé sur l’inconscient et le conscient. Il agit sur la mémoire dans l’imprégnation positive ou négative. Il joue aussi un grand rôle dans l’adaptation et l’intégration à la meute.

Pour reprendre ma petite scène, quand je suis rentré chez moi, mon chien était content de me retrouver, l’information de mon arrivée est parvenue à lui par divers sens (il m’a entendu, vu, senti) ces informations ont été traité au niveau limbique qui ont entrainé un comportement (battement de queue, excitation …)IMGP3301

Tout ce qui est à lié à l’émotionnel est régit par le niveau limbique. De la louve qui défend ses petits, au chien qui retrousse les babines et tire la langue au goût du citron, puis, qui détourne la gueule à la vue du citron, une fois qu’il a imprégné et mémorisé le citron en tant que tel. C’est la bibliothèque du chien, où il y stocke connaissances et expériences vécues. Modifier un comportement imprégné par le système limbique peut s’avérer une lourde tâche. Le chien étant très réceptif à l’émotionnel, l’éducation du chien ou le dressage (en compétition ou pour la recherche d’un comportement précis) est une partie assez délicate où une erreur lors d’une séance se récupéra en trois séances. (Suivant l’erreur et le chien, vous comprendrez ici que je schématise de manière générale). Les informations traitées à ce niveau ont une imprégnation beaucoup plus forte quand elles sont positives.
chien citron

Enfin, le néocortex, apparu il y 2 ou 3 millions d’années. Lui ne s’occupe pas de l’émotionnel. Le comportement est raisonné, volontaire et a pour objectif le résultat. Il développe la capacité d’apprentissage. Il est plus important chez les primates et l’Homme, et nous permet de contrôler notre instinct (Reptilien) et nos émotions (Limbique). Cette partie est difficile à transposer chez le chien car assez peu présente. (85% de néocortex chez l’Homme contre 20% chez le chien) Mais chez l’humain cela se traduirait par :

Je fais du vélo dans un parc désert : je vois au loin un gros chien du Tibet assez impressionnant. Pas de maître à l’horizon, ni de collier, le chien se dirige vers moi à vive allure.

IMGP3281

La réponse comportementale apportée par mon cerveau reptilien voudrait que je l’affronte ou que je prenne la fuite. La réponse comportementale apportée par cette même information mais traitée au niveau limbique voudrait que je sois apeuré, incapable de bouger, de tout mouvement, au pire je serais pris d’une incontinence. Pour finir, la partie qui nous intéresse, cette même situation où je contrôle mon instinct d’attaque/fuite, je maîtrise mon sentiment de peur, l’information arrive donc au néocortex : je peux dans ce cas là, par exemple, « prendre sur moi », me mettre de biais par rapport au chien et prononcer des phrases sur un ton doux pour rassurer le chien et esquiver l’éventuelle attaque de ce dernier. Dans cette dernière situation, j’ai pris du recul par rapport à mes émotions, j’ai adopté une communication compréhensible par le chien, en somme j’ai « négocié » avec ce dernier. C’est une faculté exclusive du cerveau néocortex développé chez les primates et le genre « homo » et dans une moindre mesure chez le chien et le cheval.

En somme nous venons ici de décrypter niveau cérébral 3 types de comportements :

_L’instinct, le primitif

_Le comportement « éduquer », lié à l’émotionnel

_Le comportement raisonné

A retenir :

_Si le chien se sent en situation de danger = Information traitée par le cerveau reptilien = Aucun apprentissage possible. Aucune mémoire.

_L’information traitée au niveau  limbique est imprégnée (mémorisée) de meilleur manière quand elle est positive.

_Le néocortex nous différencie du chien de part notre faculté à ressentir ou agir de manière raisonnée (Être jaloux = sentiment complexe, propre aux primates ; Discuter, négocier …)

Enfin je terminerais en disant que nous sommes pourvu d’un néocortex plus important, comme nous l’avons vu ensemble, alors servons-nous-en ! Fasse à une situation conflictuelle, quand vous n’arrivez pas à obtenir ce que vous voulez de votre chien RAISONNEZ-VOUS. Dépassez le stade primaire de l’engueuler ou lui mettre un trempe, parce qu’il n’obéit pas. Surpassez vos émotions (la colère entre autre) et prenez du recul par rapport à la situation. Renseignez-vous, apprenez, revoyez votre mode de communication, c’est votre chien, pas votre frère, donc parlez-lui comme à un chien et non un humain, balayez l’anthropomorphisme ! L’harmonie et l’apprentissage avec votre compagnon n’en sera que meilleur ! 🙂

Merci à tous d’avoir participé au concours sur « Eau de mer,sable fin, et bénéfices« , superbes photos partagées sur la page !

 Félicitation à Axelle PEUPIER qui remporte le concours par tirage au sort et remporte donc un lot de jeux flottant 🙂

 

boud flottkong flott

Pas d’inquiétudes pour les autres participants, un autre concours est en préparation pour septembre … Restez connecté. 🙂

Tirage

Générateur de nombres aléatoires : C’est donc le deuxième participant sélectionné dans les commentaires.

 

 

http://wamiz.com/chiens/guide/cerveau-et-systeme-limbique-du-chien-0111.html

http://suite101.fr/article/notre-cerveau-reptilien-psychologie-du-comportement-et-gestuelle-a15562#.U_PH_kh_uu5

http://www.vetopsy.fr/developpement/periode-neonatale-reflexe-perineal.php

Comprendre la communication chez le chien

N’hésitez pas à vous abonner en cliquant sur l’onglet « suivre » , vous serez tenu informé de ce qu’il ne faut pas louper !


Tout comme l’Homme, le Chien possède cinq sens, qui ne se sont pas développés de la même façon et que nous utilisons différemment.

Chaque espèce possède son propre système de communication, son propre « langage », en ce sens, chaque espèce perçoit le monde différemment. C’est le caractère sociable du chien qui l’a sûrement rapproché de nous il y a des milliers d’années (La complicité Homme/Chien). Le chien possède un éventail très large de signaux de communications, qu’il faut décrypter pour ainsi les développer et être à même de pouvoir installer une communication saine sans parasite pour pouvoir comprendre et se faire comprendre. Dans notre société actuelle encore beaucoup de personnes essaie de communiquer, ou comprenne la communication canine, par transposition à l’espèce humaine. C’est l’anthropomorphisme. Attribuer aux animaux (aux chiens en l’occurrence) des sentiments, ou caractéristiques comportementale humaine.

Le chien compte principalement sur son odorat, ce sont « les yeux de l’homme », son nez est garnit de 300 millions de cellules olfactives (contre 20millions pour l’Homme).

IMGP3146odorat

Les êtres vivant sécrètent des phéromones, substance chimique aussi vecteur de communication. Les sécrétions de nos glandes sudoripares, par exemple, renseignent notre chien sur notre état émotionnel et physiologique. Le chien hume les effluves (odeurs), ces molécules sont prises au piège dans les nasaux du chien, par des cils enrobés de mucus. Celle-ci est ensuite envoyée au système nerveux qui traite l’odeur comme une information (Ça sent bon ; Elle est en chaleur ; Ce sont les chaussettes de mon maitre etcs … ), puis le chien réagit à cette information qu’il vient de recevoir. On nous dit souvent de na pas avoir peur face à un chien, car il le ressent, ce sont des phéromones que nous émettons au niveau des reins. L’urine est aussi un moyen de communication exceptionnel chez le chien, elle est utilisé pour transmettre des informations sur la taille, l’âge, le sexe, la santé, et la fécondité (pour les femelles) etcs … Nous avons notre carte d’identité et numéro de sécurité sociale, le chien a quelques gouttes d’urines … Écologique ! Un chien peut percevoir un gramme de sel dans mille litres d’eau !

Le seuil acoustique se situe entre 30 000 et 40 000 HZ (contre 16 000 et 20 000HZ pour l’Homme). Quand notre chien se met à aboyer sans raison apparente, cela peut-être due à un ultrason imperceptible par l’Homme. oreille-chien

Vous n’avez jamais entendu votre chien s’exprimer avec des mots clairs ? Tant mieux, et ça n’est pas prêt d’arriver. En effet, le chien est plus sensible au intonations qu’aux mots à proprement parlé, la communication avec son compagnon est donc non-verbal (gestes et mouvements du corps) et para-verbal (modulation et ton de la voix). Si vous lui avez appris le « assis » inutile d’utiliser le mot « ici » pour le faire venir, il peut confondre et être dérouté par votre réaction. (L’incompréhension naît, s’ensuit un désaccord, et c’est l’escalade du vide, du non-sens). Donc donnez de l’intonation à votre voix, c’est ce qui l’interpelle. A noter que le hurlement du loup est un signe de rassemblement de la meute, il peut-être exprimé par un chien qui se sent seul.

Le chien peut se faire comprendre aussi par un contact avec ses congénères. Dans ses premiers jours le chiot presse de ses petites pattes, les mamelles de sa mère pour en faire sortir le lait. Plus tard, il viendra lécher les babines de cette dernière, qui leur donnera de la nourriture par déglutition. Au fil des mois le chien conserve ses réflexes innés. Un chien qui pose sa patte sur vous peut signifier une demande de nourriture ou de caresses, il utilise ses pattes comme quand il était chiot. Le fait de vous lécher ou lécher un congénère au niveau des babines est un signe de soumission, comme quand il était chiot. (    Attention : Sauf s’il vient de mordre ou en cas de léchage intempestif et insistant, dans ce cas le chien exprime son rang social de dominant).meute loup

Pour ce qui est de la vue, le chien et « myope », on sait maintenant qu’il n’est pas daltonien et peut distinguer une certaine gamme de couleur. Visuellement le chien communique par mimique corporelle avec sa queue, ses oreilles, son poil et son faciès. Par son poil dressé, le chien voit le sujet ou la situation comme une menace et veut paraître, alors, plus impressionnant, plus gros. La queue (prolongement de la colonne vertébrale) quant à elle, émet un peu plus de signaux : un battement de queue traduit une excitation du chien, attention excitation positive ou négative. Le mythe du chien qui, remue la queue égal chien heureux, s’effondre peu à peu, mais il est bon de le rappeler. Un dogo à la chasse remue la queue … De plus une récente étude à montrée que le côté vers laquelle la queue battait avait son importance : quand le battement de queue est vers la gauche c’est la partie droite du cerveau qui est sollicité est pourrait traduire un signe d’anxiété, de stress. A l’inverse le battement de queue vers la droite traduirait un sentiment de satisfaction. Les yeux du chien, à défaut de les utiliser comme un lynx, lui servent aussi à communiquer.oeil-chien-1IMGP0704

Tenir le regard est un signe de défis pour le chiens, donc si vous vous retrouvez face à un chien envers lequel vous savez que vous ne ferez pas le poids, inutile, comme je l’entends parfois, de tenir le regard du chien « pour faire voir que vous êtes plus fort ». Fuyez le regard et fuyez tout court.

Décryptage de « scène communicante » :

Je rentre du travail après une dure journée de travail à la fin de laquelle j’ai été remercié pour résultats insuffisant. J’ouvre la porte, mon chien m’accueille en remuant la queue (le chien est excité de retrouver un congénère, et de pouvoir interagir avec). Il sent (au sens propre du terme, de part les phéromones émises par mes glandes sudoripares) que je suis énervé et triste à la fois.

Le chien réagit à cela en prenant ses distances et en attendant un signe amical de ma part. Arrivé dans le salon je m’aperçois que mon chien a fait tomber ma TV, rongé mes meubles, et a déféqué dans tout le domicile. (le chien ronge ou détruit non pas par « vengeance » mais par stress de la séparation) Un sentiment de rage s’empare de moi, je fixe mon chien en fronçant les sourcils et crie de rage des noms d’oiseaux en balançant mes dossiers de colère. (L’animal perçoit de nouvelles phéromones (la rage et la colère) Il voit mon regard fixe comme un signe de défi. De part l’intonation de ma voix, il comprend un message d’hostilité et ma gestuelle comme un message agressif). Mon chien fuit alors mon regard, sa queue se rabaisse pour finir entre ses pattes, ses oreilles se rabaissent vers l’arrière, et il urine. (Gestuelles et mimiques de soumission / crainte + Communication olfactive avec l’urine). Dans le cerveau de votre chien c’est alors la partie « reptilienne » qui s’active, mais ça nous le verront dans un prochain article …

Comprendre le cerveau du chien

dogue

Je vous invite à découvrir Konrad Lorenz, un biologiste et zoologiste autrichien, qui a œuvré dans la compréhension du langage animal.

Sources d’inspiration :

http://www.3piliers.com/ (Mine d’informations, fiable et sourcé, extraordinaire)

http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/actu/d/zoologie-chien-remue-queue-regardez-cote-50001/

http://webapps.unitn.it/Search/it/Web?q=dog+tail

Comprendre la complicité Homme/Chien

Cette relation remonte au temps où nous étions exclusivement chasseurs/cueilleurs : à l’époque Paléolithique (entre -18 800 et -32 100 ans).

 

canis-lupus-wolf_p

Dans ce contexte l’homme est amené à chasser pour se nourrir (bisons, rennes …) et suivre les migrations de troupeaux. Loups et Hommes fonctionnent à peut près de façon similaires. En tant que nomades les Hommes abandonnes les entrailles et os des animaux qu’ils chassent pour ne pas s’encombrer. Ce qui profite aux loups. L’Homme possède des outils de chasse évolués et le loup un odorat hors pair qui lui permet de flairer une proie à longue distance. On pense alors que les Hommes on vu cet animal comme intéressant, avec qui il faut coopérer. Le Loup adulte sont sauvage et impossible à apprivoiser par l’Homme on suppose alors que la domestication s’est faites avec des louveteaux égarés ou orphelins, nourris et élever par l’Homme.  Une cinquantaine de génération soumises à l’affluence de l’Homme aura suffit à créer le « chien-loup » une sélection est déjà établie sur les sujet les plus sociable et qui savent donner l’alerte : l’aboiement. La communication Homme/Chien-loup était née. Ils ont peut-être aidé les hommes à abattre de grandes proies. Cette collaboration leur permettant de récupérer des carcasses et des restes. Les Hommes se sont mit ensuite à domestiquer d’autres animaux pour l’élevage, le chien remplissait alors la fonction de gardien de troupeau.

En l’an-1000 est venu le temps de la spécialisation des chiens. Trois principaux types apparaissent alors : les molosses (mastiffs ; Les basset ; lévriers (chasse))

Dans la seconde moitié du 18ème siècle l’élevage scientifique se développe. Le chien se rapproche alors de ce que l’on connaît aujourd’hui, on l’élève et le sélectionne pour son apparence au détriment de ses aptitudes naturelles. Le chien d’utilité, dit de travail laisse alors place au chien « d’exposition » et de compagnie. Est-ce lui rendre service ou « l’aimer » que d’enfermer ce prédateur devant une TV, dans un canapé. Ou le trinqueballer d’expo en expo et de le faire vivre artificiellement à cause d’une sélection dégénérée ? Je vous pose la question. En tout cas quand on regarde un Lhassa apso avec des couettes, un manteau, promené dans une poussette ; Un labrador à son pépère dans le canapé de son papouné, qui se rapproche plus du tonneau à vin que du chien. Quand on regarde tout ces chiens, il ne faut jamais oublié qu’un temps il fût nos concurrents puis compagnons de chasse, près à parcourir des kilomètres pour un morceau de carcasses, un affrontement viril pour assurer sa descendance, et un combat parfois à mort pour un morceau de boyau.

 

http://www.hominides.com/html/actualites/loup-origine-chien-domestique-0769.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Domestication_du_chien

http://www.maxisciences.com/chien/les-premiers-chiens-domestiques-etaient-ils-des-loups-europeens_art31348.html

http://www.academia.edu/4178167/Des_origines_du_chien